Conte 5 Version Writer's Cut -14




 

Conte 5 – Writer’s cut - 14

 

 

Belinda Laddhyn et le Trèfle magique

 

 

Un large sourire se dessina sur son visage. Elle se serra contre lui. Sentant ses seins contre son torse, il enroula alors plus fort encore ses bras autour d’elle. Ils s’embrassèrent encore. Lentement, doucement, ils basculèrent sur le lit. Il embrassa son cou, ses épaules, laissa glisser sa langue entre ses seins, sur ses seins, les caressant doucement, délicatement, sur son ventre, autour de son nombril. Elle commença à pousser de petits gémissements de plaisir. Il embrassa alors le bas de son ventre laissant courir ses mains sur ses cuisses. Il lui ôta ses collants, en les faisant rouler sur ses cuisses qu’il embrassa, sur ses mollets qu’il caressa. Elle sentit ses mains remonter vers son entrejambe, sa langue parcourir ses cuisses ouvertes, son pénis les effleurer. Elle sentit alors ses lèvres se poser sur son sexe, l’embrasser. Elle sentit sa langue qui commençait à le parcourir, venir doucement caresser son clitoris. Elle sentit alors son doigt entrer en elle. Elle se mit alors à gémir. Elle sentait sa langue venir s’appuyer de plus en plus contre son clitoris. Elle ne put alors retenir ses gémissements. Cette sensation était un délice. C’était tellement bon. Elle s’en laissa envahir. Elle sentait son doigt aller et venir en elle, sa langue caresser son clitoris de plus en plus fort jusqu’à l’entrée de son vagin, sa respiration chaude entre ses cuisses. Elle n’en pouvait plus. Elle allait jouir.

 

-          « Viens » lui murmura-t-elle entre deux gémissements.

 

Alors il se releva doucement, il laissa son corps se presser contre le sien. Elle le regarda. Ses yeux se capturèrent des siens. Elle sentait sa chaleur sur elle, son sexe contre le sien. Doucement, il l’embrassa. Elle laissa glisser ses mains sur son dos, jusqu’à son ventre,  jusqu’à son sexe. Elle le prit alors dans sa main. Elle en caressa le sien. Elle le fit légèrement entrer en elle, l’en ressortit pour s’en caresser de nouveau le clitoris. Lui, il l’embrassait passionnément, ses lèvres, son cou, ses seins. Doucement, elle fit entrer son sexe en elle. Elle sentit les parois de son vagin se dilater. Elle poussa alors un petit cri. Cette douleur était tellement délicieuse, comme elle ne l’avait jamais été. Il commença alors à aller et venir en elle, doucement, la caressant, l’embrassant, la serrant contre lui. Elle sentait sa chaleur, son souffle, son ventre contre le sien, son sexe aller et venir en elle, de plus en plus rapidement sans la moindre violence, sans la moindre agressivité mais avec passion. Elle s’accrocha à lui, se blottit contre lui. Elle ne put retenir ses cris. Elle sentit son sexe aller et venir d’elle de plus en plus rapidement. Sa respiration se fit alors saccadée, son cœur se mit à frapper, à cogner dans sa poitrine. Elle sentit alors cette douce sensation envahir son entre-jambe, ses hanches, son ventre, l’envahir totalement. Et d’un coup se libérer. Elle se mit alors à jouir en même temps que lui.

Il resta alors encore un moment en elle, la regardant sans lui dire un mot. Il resta sur elle.       Elle sentait son cœur battre comme le sien tellement fort. Sa respiration. Sa chaleur.               Il l’embrassa, la caressa, la regarda, l’embrassa encore. Tellement fort. Il voulait rester en elle encore. Elle voulait qu’il reste en elle encore. Qu’ils ne fassent qu’un, encore un peu.

 

Doucement, il se retira d’elle. Prenant soin de ne pas lui faire mal, il se laissa glisser sur le côté, à ses côtés. Il la prit alors dans ses bras, l’embrassa encore, caressa son visage. Elle se mit alors à trembler. Il attrapa alors la couverture et l’en couvrit.

Ils restèrent là, à se regarder, à s’embrasser sans se dire un mot, lui la serrant dans ses bras elle se blottissant contre lui.

 

Pour la première fois depuis longtemps, elle n’éprouva pas le besoin d’aller se doucher.     Elle n’avait qu’une seule envie rester là dans ses bras, à sentir sa chaleur, son corps contre le sien, ses douces caresses, ses lèvres effleurer les siennes. Elle posa sa tête contre sa poitrine. Son cœur battait tellement fort. Tellement fort.

Quelques heures plus tard, elle s’éveilla. Elle était toujours dans ses bras. Lui, il dormait. Elle le regarda et sourit. Délicatement, elle s’enleva à ses bras et descendit du lit.

 

Ne portant rien d’autre que son cadeau d’anniversaire, elle se dirigea vers la cuisine pour s’y servir un verre d’eau au robinet. Elle allait le rejoindre lorsqu’elle s’arrêta devant la fenêtre. Ses yeux se figèrent dans les lumières de la nuit. Elle devait lui dire. Elle ne pouvait pas continuer comme ça, à lui cacher qu’un jour elle serait obligée de le quitter. Qu’un jour, elle serait mariée à un homme qu’elle ne connaissait pas. Elle ne pouvait pas le lui cacher, ce ne serait pas honnête. Ça ne l’était pas. Elle savait qu’il tenait à elle et qu’ils s’attacheraient tous les deux à elle plus le temps passerait. Et quoi qu’elle se dise elle aussi, elle tenait à eux. Il y avait peu de temps qu’ils étaient ensemble. Mais déjà les sentiments étaient là et chaque jour ils grandissaient et se renforçaient. Qu’elle veuille se l’avouer ou non. Et ce ne serait pas honnête. Mais comment lui dire tout ça. Ça lui foutait une trouille incroyable. Comment tout lui avouer, tout ce qu’elle avait fait, tout ce qu’elle devrait faire se demandait-elle regardant son reflet dans la vitre de cette fenêtre étreignant ce pendentif qu’il lui avait offert.

 

Doucement, derrière son propre reflet vint alors se dessiner le sien. Elle sentit alors ses bras s’enroulaient autour d’elle, sa chaleur. Elle sourit et tourna la tête vers lui. Il l’embrassa, la serra contre lui.

 

-          « J’ai cru que tu étais partie »

-          « Non, j’avais juste soif…j’aime regarder les lumières la nuit, c’est apaisant »

-          « Il doit y avoir une part de ténèbres en toi »

-          « Comme en toi ». Il sourit et acquiesça. Elle se tourna alors vers lui se serra dans ses bras.

-          « C’est sans doute qu’on est fait l’un pour l’autre »

-          « Dis pas ça…pas maintenant… » lui dit-elle, son regard le suppliant. Il posa alors délicatement ses lèvres sur les siennes pour lui donner un fin baiser.

-          « Ok je te le dis pas…mais…tu le sais…c’est toi et ce sera toujours toi »

-          « Tu peux pas savoir »

-          « Tu sais… » soupira-t-il « je ne suis pas un chevalier blanc, ni un prince charmant ni même un intrépide et vaillant palefrenier. Je suis le monstre tapis dans le noir, le méchant dragon de l’histoire, le vilain petit canard tout noir. Je ne sais pas vraiment ce que je suis mais…il suffit que tu me regardes pour que je sache quel homme je veux être, pour toi, comme…j’ai su quel père je voulais être pour Amanda alors…si je sais, c’est toi et ce sera toujours toi. Toujours ».

 

Elle l’embrassa alors encore et encore. Puis elle se mit à sourire quant elle sentit cette chose pointer contre son bas ventre.

 

-          « Monsieur est de retour on dirait » sourit-elle plus encore en se serrant contre lui.

-          « Ben…avoir une fille comme toi dans les bras qui en plus est à poil dans la cuisine, je sais même pas comment monsieur il a pas déjà tout fini tout seul ! ».

 

Elle éclata de rire avant qu’ils ne retournent dans la chambre…et profitèrent encore de ces moments-là. Encore.